Ferme de la Rételère Auberge et refuge de montagne 11 route de la courbe 88250 La Bresse Tél.: 03 29 25 52 10
NOUVEAU !!!
visiteurs
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Gastronomie
Saveur du terroir
Crus Vosgiens
Traditions
Fêtes
folkloriques
Artisanat
Hébèrgement
Le département des Vosges, et notamment la montagne, constitue un trésor de découverte pour le visiteur épris de gastronomie.
Qu'ils soient hôteliers, restaurateurs, fermiers-aubergistes ou producteurs, les Vosgiens vous feront partager les bonheurs simples et authentiques d'une cuisine qui laisse au palais un parfum de terroir aux saveurs généreuses, une cuisine issue de la tradition, mais toujours inventive et parfois surprenante, variant au gré des saisons, et qui puise son originalité et ses richesses dans une nature omniprésente et préservée.
Qui ne connaît pas en effet les foies gras, la quiche lorraine, la tourte lorraine, la potée, le pâté de truite, les truites de montagne ou bleues ou aux amandes, la choucroute, ou encore le jambon à l'os, les nombreux gibiers : chevreuil, lièvre, marcassin, sanglier, sans oublier la fameuse tarte aux myrtilles, et le munster.
Les fromages
Les prairies riches et verdoyantes donnent au lait toutes les qualités nécessaires à l'élaboration et à l'affinage de succulents fromages qui nécessitent un savoir faire traditionnel jalousement gardé.
L'Emmental des fruitières, le Bargkass ou vacherin, le Brouère et bien sûr le Munster le fromage traditionnel vosgien par excellence.
Il porte aussi parfois l'appellation de " Géromé ", nom patois de la ville de Gérardmer.
Les Fumés et les Charcuteries
Le fumé Vosgien, est l'un des piliers de la gastronomie locale, particulièrement apprécié des gourmets.
Vous découvrirez les produits fumés au bois, de façon traditionnelle (lard-saucisses, andouille, côte, jambon, palette).
Les Miels - Pains d'Epices - Hydromel
Le miel des Vosges est le seul, en France, à garantir sa tradition et sa qualité par une appellation d'origine contrôlée : " Miel des Vosges Montagne " et cru " sapin " ou " Miel des Vosges Plaine ". Cette ancienne nourriture des Dieux offre, dans les Vosges, une saveur puissante et très florale, recherchée par les connaisseurs.
Et le miel de sapin est pour beaucoup tout simplement le meilleur miel de France.
Il donne une incomparable saveur d'épices et un subtil bouquet à l'hydromel.
Les confitures - Confiseries
Des classiques à redécouvrir mais aussi des originalités comme la " Crameillotte ", confiture de fleurs de pissenlit, la gelée de sureau rouge...
Bonbons au miel, à la mûre, à la framboise, bourgeons de sapin, chocolats fins pour les gourmets.
Confitures de prune, brimbelle, gelée de coing ou de cassis, groseille, fleur de Pissenlit.
Les Eaux de Vie et Cocktails
La gamme étendue d'eaux de vie prouve le savoir faire des récoltants-distillateurs dont le fleuron est la mirabelle de Lorraine (Appellation réglementée) : myrtille, quetsche, poire William, baie de houx, alizier, framboise, mirabelle, pomme gentiane, églantier, sureau rouge, liqueur de sapin, et bien sûr le célèbre Kirsch (alcool de cerises) fabriqué dans la région du Val d'Ajol et de Fougerolles (Haute-Saône).
Les Petits crus Vosgiens
Les boissons spiritueuses à base de jus de fruits, appelées plus communément vin de rhubarbe, de groseille, de fleur de pissenlit, perlé de rhubarbe... font partie des traditions; les secrets de fabrication de chaque producteur en font des originalités propres à chacun...
A servir très frais... et à boire avec modération !
Les Jus de Fruits - Les Sirops
La montagne vosgienne se prête bien à la culture des fruits rouges... framboises, fraises de bois, groseilles, ainsi qu'à la culture du bluet, petit fruit en habit de velours bleuté. Les mûres sauvages, les myrtilles des sous-bois offrent leur fine saveur aux gourmets les plus jeunes.
La " Brimbelle " nom donné à la myrtille, bien plus qu'un exceptionnel dessert (nature, à la crème, au sucre, au vin et bien sûr en tarte et dans toutes sortes de pâtisserie), la myrtille est fortement recommandée par les médecins comme un excellent régulateur des fonctions intestinales. Et si elle laisse sur la langue et les lèvres une belle couleur bleue-noire, rassurez-vous, l'effet n'est que passager !
Ne manquez pas non plus de déguster les escargots et l'agneau de montagne, les poissons (en particulier la truite Fario), les volailles élevées en pleine nature, les foies gras et les terrines, les champignons, les gibiers (cerf, chevreuil, sanglier), sans oublier les bienfaits des fleurs séchées et les plantes médicinales.
Un grand nombre de traditions marquaient jadis tous les actes de la vie du paysan vosgien et les grandes fêtes de l'année.
Les champs golots
Cette coutume originale est célébrée encore aujourd'hui à Epinal et Remiremont.
Elle a lieu la semaine précédant Pâques. Dans les caniveaux des rues ou sur la Moselle, les enfants font flotter des petits bateaux de toutes formes sur lesquels ils ont allumé des bouts de chandelles.
Cette fête célèbre la fonte des neiges, la fin de l'hiver et de longues veillées, et annonce le retour du printemps.
Les feux de la Saint Jean
D'origine païenne (adoration du soleil) le Dieu " Bellen " d'où viendra le nom de " Ballon " donné à la montagne vosgienne, ils continuent à s'allumer chaque année sur les sommets de la Haute-Vallée de la Moselle, la veille de la Saint-Jean (24 juin), qui correspond au solstice d'été. On y brûle alors " la Chavande ", gigantesque bûcher, composé de rondins.
La fête de Saint Nicolas
Depuis le moyen âge, Saint Nicolas est le patron des Vosges et de Lorraine, celui qui vient sur son char, dans son brillant cortège, tous les 6 décembre, à la nuit tombée, dans chacun des villages vosgiens, apporter les cadeaux aux enfants sages.
Il est aussi accompagné du redouté " Père Fouettard " qui lui, vient corriger les désobéissants...
Terre de fête, terre de loisirs, terre d'histoire, dans les Vosges, tous les prétextes sont bons pour créer l'évènement, qu'il s'agisse d'une tradition folklorique, de la promotion des produits du cru, d'une animation musicale ou sportive.
L'artisanat a depuis toujours, fait partie de la vie et de l'âme du Vosgien.
Il a accompagné les premières fermes, les premières scieries, les premières usines, et s'est développé dans pratiquement tous les domaines : exploitations de la pierre, de la terre, du bois, du textile, du métal.
Au cours des siècles, il s'est forgé dans des domaines spécifiques une renommée mondiale :
la lutherie ou la dentelle de Mirecourt, l'Imagerie Pellerin, les verriers de la forêt de Darney venus de Bohême au 15ème siècle (malheureusement disparus aujourd'hui), l'ébénisterie d'art de Liffol-le-Grand ou Neufchâteau.
L'artisanat vosgien s'est aujourd'hui diversifié dans une multitude d'autres secteurs, tous aussi passionnants, et bien souvent également reflets d'authentiques et anciennes productions.
Depuis fort longtemps, les Vosgiens ont cultivé avec bonheur un sens aigu de l'hospitalité, de manière discrète, presque timide, mais tellement vraie et spontanée, comme seuls les gens de la terre savent l'offrir.
Aujourd'hui ce vrai plaisir de l'accueil, qui allie qualité de vie avec simplicité, vous le retrouverez dans les très nombreuses formules d'hébergement qui sont proposées dans les Vosges, et dont les gestionnaires seront à coup sûr les complices privilégiés de la réussite de votre séjour.
en hôtellerie
Avec plus de 450 établissements (représentant 6 500 chambres), dont 260 classés de 1 à 4 étoiles, et 70 bénéficiant du label « Logis de France », l’hôtellerie vosgienne peut s’enorgueillir de proposer un éventail de prestations d’hébergement extrêmement diversifié et de très haute qualité, de nature à satisfaire la clientèle la plus exigeante.
en gîtes ruraux
Les premiers gîtes sont apparus dans les Vosges en 1961.Ils sont actuellement plus de 600.
en chambres d’hôtes
Vous êtes reçu pour une ou plusieurs nuits chez l’habitant, pour le coucher et le petit-déjeuner, dans une ambiance familiale.Le département en compte 150.
Autres formules adaptées à vos besoins spécifiques
-gîtes d’étapes, situés à proximité d’un sentier de randonnée, qui vous permettront de faire une halte d’un ou deux jours.
-gîtes d’enfants, où vos enfants seront accueillis au sein d’une famille (habilitée par l’autorité compétente), à la campagne, pour des loisirs actifs.
-tables d’hôtes : c’est bien souvent l’habitant vous hébergeant en chambre d’hôtes, qui vous propose le déjeuner et le dîner.
en campings
Quelques 80 établissements vous attendent, soit près de 7000 emplacements de 1 à 4 étoiles et vous offrent des vacances au grand air.
en locations saisonnières
Dans l’un des 3 000 meublés (appartements entièrement équipés), dûment classés par arrêté préfectoral, suivant des normes rigoureuses. Liste et réservation dans les Offices de Tourisme.
Le secteur associatif
Enfin, le secteur associatif vous accueille pour des vacances en famille ou en groupe, des séjours destinés aux adolescents ou aux seniors, en proposant toute une variété d’hébergements, de loisirs et d’activités multiples et variées à des prix adaptés, comme par exemple :
-la Fédération des Œuvres Laïques
-les Maisons Familiales de Vacances
-les Villages et Centres de Vacances
-les Foyers Ruraux-les Amis de la Nature
-les Auberges de Jeunesse
Grand, la gallo-romaine
Domrémy, le pays de Jeanne
La maison de Claude Gellée
Musée départemental
Imagerie d'Epinal
Musée de l’Image
Bussang-Le Théâtre du Peuple
Mirecourt
La notoriété du site de Grand est attestée par des textes antiques, signalant le passage de pèlerins illustres, tel l'empereur Caracalla, venu vers 213 après Jésus-Christ pour retrouver la guérison "de son corps ou de son âme" et Constantin en 309, recevant d'Apollon - dans le sanctuaire qualifié de "plus beau du monde" - la promesse de "trente années de bonheur".
Puisse votre visite vous en assurer autant !
L'amphithéâtre
L'amphithéâtre, de forme semi-elliptique fut signalé dès 1764 ; les premières fouilles furent entreprises en 1821.
Protégé jusqu'en 1963 par les 50 000 m3 de remblais qui le recouvraient, l'amphithéâtre, depuis sa mise à jour se dégradait ; aussi en 1995 une couverture de gradins en bois a été posée afin de le préserver.
Il se classe au 8ème rang des monuments de spectacle de l'Empire romain par ses 148 m de grand axe et pouvait accueillir 17 000 personnes.
La mosaïque
Dégagée en 1883, elle est considérée comme une des plus grandes oeuvres du genre connue en Europe (224 m2). Elle constituait le pavement de la partie centrale d'une basilique antique, édifice civil réservé à la vie administrative. Sont exposés autour de cette mosaïque les objets les plus remarquables découverts à Grand depuis 1960.
Le rempart
D'un périmètre de 1760 m, il était doté de 22 tours et portes, régulièrement espacées de 80 m.
Seules 3 tours, arasées, ont été dégagées. Ce rempart délimitait un espace sacré, réservé aux divinités du sanctuaire auprès desquelles les pèlerins venaient chercher un réconfort physique ou spirituel.
Le site de Domrémy-la-Pucelle constitue l'un des grands pôles touristiques de l'Ouest Vosgien, en interaction avec les autres sites historiques du secteur.
Un important programme de valorisation du site a été engagé depuis 1991, sous l'impulsion du Conseil Général.
A côté de la maison natale de Jeanne d'Arc, lieu de discrétion et de silence, le Centre d'interprétation et son animation permanente " Visages de Jeanne " entraînent le visiteur dans un univers d'images, de sons et de lumière, à la découverte du monde médiéval et à la recherche des multiples visages de Jeanne.
Le parti retenu a été celui de proposer aux visiteurs, dans l'exposition permanente, un parcours et non pas une visite de musée. Un itinéraire photographique à travers des paysages, un chemin d'auteurs et de textes. Ces activités d'animation souhaitent faire comprendre de manière vivante, aux jeunes et au public, la complexité de l'histoire de Jeanne et de sa légende.
Visages de Jeanne
" Visages de Jeanne " comprend trois lieux différents et complémentaires répartis dans l'espace du centre. Ils permettent au visiteur, selon son choix, des modalités de visites plus ou moins approfondies.
Le Déambulatoire, la Grande Galerie, la Salle de projection, chacun des lieux fonctionne comme un tout, tout en faisant en même temps partie d'un ensemble, permettant un temps de visite de une à trois heures.
Le déambulatoire
Dans le Déambulatoire se fait l'accueil du visiteur. Il y trouvera une accumulation de représentations de l'héroïne à diverses époques, mais aussi sur un petit écran une vie de Jeanne : le " livre d'or " pour permettre aux petits et aux grands de se remettre en mémoire la vie de Jeanne.
La Grande Galerie
La grande galerie et son exposition permanente entraînent le visiteur dans un autre monde. Le visiteur devient spectateur, il commence un parcours dans un univers de son et de lumière à l'intérieur d'un grand livre d'images. Là aussi l'exposition se compose d'espaces différents qui jalonnent son cheminement.
Dans la Rue des Portraits, les Cabinets enluminés, la Chambre des Rois, la Rue de la chevauchée, la Cour de justice, c'est de la figure historique que l'on traite ici, du XVème siècle, des tensions politiques, des changements de cette société en mutation, mais aussi de ce que représente cette époque dans le long fleuve qu'on appelle " Moyen-âge ".
LA SALLE DE PROJECTION
L'audiovisuel amène le visiteur à la rencontre de celle qu'on a appelée Jeanne la Pucelle, et des multiples visages que lui a prêtés la postérité. Ce sont les paysages du " Pays de Jeanne " qui servent de support à cette évocation, traitée en noir et blanc sur grand écran. Ce sont les mots des historiens, des écrivains, des poètes, qui disent l'enfant, la jeune fille, le procès, la mort. Ils disent aussi les multiples jugements que la postérité formulera à son propos.
Ce Centre constitue aussi un lieu de citoyenneté où les jeunes Français et d'Europe -à partir de l'histoire de Jeanne d'Arc et de cette période charnière entre Moyen Age et modernité, époque de transformation en cela proche de la nôtre- peuvent réfléchir sur l'Europe dans laquelle nous avons vécu et sur celle que nous devons construire.
Construite vers la fin du 16ème siècle, la maison natale de Claude Gellée a été donnée au Département des Vosges par la famille Corbin (fondateur des Magasins Réunis de Nancy).
Classée Monument Historique en 1928, elle a été entièrement restaurée pour les cérémonies du tricentenaire de la mort du peintre en 1982 et son ouverture au public.
Elle constitue un des rares témoignages de maison lorraine datant de l'avant guerre de 30 ans.
Les caractéristiques de la maison lorraine :
Séparée de la rue par l'usoir pavé, la façade, abritée par un large avant-toit, présente deux parties : l'habitation et la grange.
Les traits typiques de la maison lorraine se remarquent aussi à l'intérieur par le grand volume disponible sous la toiture, par les trois pièces d'habitation en enfilade et par les encadrements en bois des portes et fenêtres.
L'association des amis de Claude Gellée
Le but de l'association est d'assurer l'entretien et l'animation de ce site.
LES EXPOSITIONS
La Maison de Claude Gellée accueille d'avril à octobre des expositions d'artistes lorrains.
Situé sur la pointe amont d’une île de la Moselle, le musée départemental d’art ancien et contemporain occupe l’emplacement de l’ancien hôpital Saint-Lazare, construit au XVIIe siècle.
En 1822, sur l’initiative du Conseil Général des Vosges, les bâtiments furent appelés à abriter notamment la collection de peintures du prince de Salm-Salm, confisquée lors de la Révolution, ainsi qu’un dépôt de tableaux consenti par le Duc de Choiseul, et légué ensuite au nouveau musée.
Au fil des ans, le bâtiment s’est transformé, mais sa dimension ne pouvait permettre l’accrochage et une véritable mise en valeur des oeuvres venues grossir peu à peu les collections initiales.Une restructuration s’imposait.
En 1992, après de longs travaux, le musée départemental d’art ancien et contemporain ouvrait ses portes au public.
L’architecture audacieuse du nouveau bâtiment, aux volumes multiples, donne au visiteur une agréable sensation de liberté.Une verrière transversale laisse largement pénètrer la lumière du jour, des passerelles offrent des vues privilégiées sur les salles avoisinantes et les différents étages.
Les vieux murs englobés dans le nouvel édifice créent le lien entre l’art ancien et la collection d’art contemporain, la quatrième de France.
LA BIBLIOTHEQUE
Riche de plus de 2000 ouvrages, la bibliothèque propose une documentation permettant d’éclairer les collections du musée : un fonds ancien et de nombreux ouvrages ou revues concernant la création artistique ancienne ou contemporaine.
SERVICE EDUCATIF
-des formations pour les enseignants,des documents pédagogiques et les catalogues des expositions préparées par le service éducatif,
-des préparations à la visite des expositions temporaires,
-des aides personnalisées à la réalisations de projets (dans le cadre des classes à PAC (Projet d’Action Culturelle), des projets d’établissement…),
-un projet pédagogique annuel : Thème pour 2003-2004 : « Les mots écrits »Etude – création - exposition Public concerné de la maternelle au Lycée.
Amis du Musée
L’Association créée en 1951 apporte son soutien à la politique d’acquisition et de restauration des œuvres du Musée départemental.
A ses adhérents, elle offre des activités privilégiées, par exemple un cycle de conférences : Une Heure / Une œuvre, sur toute l’année, des invitations à toutes les manifestations et vernissages.
Unique au monde, l'Imagerie d'Epinal vous invite, au coeur des Vosges, à découvrir la merveilleuse histoire de ses 2 siècles.
En 1796, Jean-Charles Pellerin crée l'imagerie telle que nous la connaissons aujourd'hui.
L'image est gravée dans une planche de bois. L'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras, dite Gutenberg.
Puis intervient le coloriste. Au moyen de pochoirs, il applique avec des brosses rondes les différentes couleurs nécessaires à la finition de l'ouvrage.
Diversifiant et modernisant sa production, l'Imagerie d'Epinal se transforme. Au tableau unique succède la planche composée d'une histoire, de dessins, de chansons.
Sous le Premier Empire, l'Imagerie célèbre l'Empereur, sa famille, ses armées, ses victoires : des images qui orneront des millions de foyers.
Vers 1860, la lithographie apparaît ; elle offre de plus larges possibilités à l'artiste.
A l'aube de la Belle Epoque, l'Imagerie fait appel à des dessinateurs de renom. L'imagerie enfantine rajeunit avec Benjamin Rabier, Job, Galco...
Aujourd'hui, elle continue à fabriquer des Images comme autrefois.
Sept artistes différents et complémentaires créent les Images nouvelles sur des thèmes aussi variés que le " Piano ", " l'Equipe de France, championne du Monde de Football " ou encore " Cyrano de Bergerac ".
L'Imagerie d'Epinal est également un Musée des Techniques anciennes qui accueillent plus de 200 000 visiteurs par an afin de leur faire découvrir le monde merveilleux des Images et ses secrets.
Epinal est connue de longue date à travers le monde par ses images. Des images qui sont au cœur de la tradition culturelle de la cité et font aujourd'hui l'objet d'une attention particulière.
Au plus près des bâtiments de l'Imagerie, le Musée crée une nouvelle place dans la ville d'Epinal
L'image y est ainsi célébrée dans toute sa grandeur anthropologique, historique et artistique.
L'Edifice conçu par le cabinet Repérages et ses associés Jean Luc Gérard et Sigma, s'inscrit par son architecture résolument contemporaine, comme le pendant réussi du bâtiment historique qu'est l'Imagerie. Une façade toute en transparence jouant avec les lumières, montre une des images qui a contribué à façonner notre histoire esthétique et sociologique.
Plus de 600m2 sont réservés à l'image dite populaire jusqu'aux images d'aujourd'hui qui en sont issues.
S'appuyant sur un fonds de plus de 23 000 images issues des centres imagiers français et étrangers, le Musée de l'Image est dédié à la conservation de ces témoins de l'art populaire que sont les feuilles d'Images des grands centres imagiers français et étrangers du 17ème au 20ème siècle.
Son ambition est aussi de devenir un centre de recherche sur l'image.
Il a été fondé le 1er Septembre 1895 par Maurice Pottecher, un enfant du pays, qui voulait renouer avec la tradition d'un spectacle puisant son inspiration à la source primitive.
Sur une scène ayant pour décor la montagne environnante, il donna en grande première " Le diable marchand de goutte ", drame mêlant le fantastique des légendes locales avec la réalité de la vie paysanne. Ce fût un triomphe total. D'autre pièces suivirent, jouées souvent avec le concours d'amateurs remportant chaque fois le succès. Charles Dullin, Jacques Copeau, Jean Vilar, Louis Jouvet, prirent le relais.
Les plus grands écrivains, d'Anatole France à Tolstoï, manifestèrent leur enthousiasme à l'égard de la courageuse entreprise qui est à la base de nos théâtres populaires, et qui a marqué profondément nos compagnies d'art dramatique.
Le théâtre du Peuple est aussi un édifice construit entièrement en bois, qui se trouve à l'ouest du bourg.
Il peut accueillir 1 200 personnes : la scène s'ouvre sur le paysage naturel (représentations tous les dimanches de juillet et d'août).
Capitale de la lutherie
Le XVIème siècle marque le début de la vocation luthière de Mirecourt. Les premiers faiseurs et joueurs d'instrument sont remplacés par des luthiers organisés en corporation à partir de 1732.
Une distinction rapide se fait entre facteurs d'instruments et facteurs d'archets et la fabrication des guitares vient s'adjoindre à la production initiale.
Avec le XIXème siècle, la lutherie mirecurtienne connaît un très grand rayonnement.
C'est aussi le siècle des plus grands noms de la lutherie et de l'archèterie française : Vuillaume, Lupot, Derazay, Peccate...
Aujourd'hui ce riche patrimoine artisanal est toujours bien vivant avec la fabrication de violons, d'archets, de guitares et de mandolines. Patrimoine tourné vers l'avenir par la formation à Mirecourt des luthiers de demain à l'Ecole Nationale de Lutherie.
Mais aussi de la dentelle
L'art de la dentelle au fuseau remonte à l'époque égyptienne. Ce n'est qu'à partir du XVIème siècle qu'il fut introduit en Lorraine et notamment à Mirecourt par des luthiers italiens, soutenus par les Ducs de Lorraine.
L'Age d'or se situe vers 1850. On dénombrait alors près de 25 000 dentellières à Mirecourt et ses environs.
Cependant, cette activité décline à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, principalement en raison de l'évolution de la mode et des moeurs.
Aujourd'hui, l'Association de Promotion et du Renouveau de la Dentelle qui compte à ce jour plus de140 adhérents, a relancé la pratique de cet art.
De la musique mécanique
Mirecourt, en effet, fût aussi le berceau de la facture d'orgues à manivelle.
C'est au début du XVIIème siècle qu'apparut " la Serinette ", petit orgue miniature à tuyau d'étain et cylindre pointé, traditionnellement employé pour l'éducation musicale des serins des Canaries. Cette production prit un essor considérable et se diversifia très rapidement.
Le XIXème siècle marqua son âge d'or avec des orgues de rue, de danse, de manège et beaucoup plus rare à entendre aujourd'hui des " concerts militaires ", orgues très puissants construits en particulier par Poirot Frères, Rémy-Grobert et quelques autres pour jouer dans les parcs et lieux publics.
La Maison de la Musique Mécanique abrite une des plus belles collections françaises et propose des visites avec fonctionnement d'instruments.
Des terres de VTT
Randonnée pédestre
Randonnée équestre
Piste multi-activités
Canal des Vosges
Sports nautiques
Sports d'hiver
Le département dispose d'un catalogue très varié de randonnées, plus de
1 000 km, aptes à satisfaire tous les goûts.
Pour l'amateur en dilettante, le pratiquant occasionnel, des boucles de quelques kilomètres à une dizaine (grand maximum) relativement plates, permettent d'emprunter de larges chemins forestiers, comme à Vittel.
Le vététiste en recherche de voies plus familiales, mais sortant des sentiers battus, fera son profit des parcours des environs de Bains-les-Bains, Fontenoy-le-Château, du Val d'Ajol :
alternance de terrains différents avec des plateaux pour souffler sur une vingtaine de kilomètres.
Pour le randonneur plus expérimenté, le sportif à la recherche de sensations fortes, des parcours exigeants, souvent de 30 à 40 km, suivent des sentiers encaissées, caillouteux. Les environs de Remiremont, la Bresse, Gérardmer, Ventron, Bussang, St Maurice ou le Pays du Donon répondent à leurs attentes.
Dans tous les cas, la nature est au rendez-vous. Les points de vue au détour d'un chemin ne manquent pas.
Quelle meilleure manière, pour apprendre à découvrir un pays, s'imprégner de ses paysages, découvrir ses secrets, que de le parcourir au rythme naturel de la marche ?
Plus de 4 000 km de sentiers balisés (16 000 sur l'ensemble du massif) créés au fil du temps et entretenus régulièrement par les amoureux de la marche, sillonnent le département.
Un patrimoine fabuleux qui conjugue qualité et diversité.
Les grandes randonnées
4 sentiers de grande randonnée traversent le département des Vosges.
Ils ont été reconnus et balisés par les membres bénévoles de la Fédération Française de Randonnée Pédestre, sous l'égide du Centre National des sentiers de grande randonnée (FFRP), à l'aide d'une signalisation uniforme.
-Le GR 5 (rectangle rouge sur blanc) dit Hollande-Méditerranée emprunte la ligne des crêtes et permet une merveilleuse découverte des panoramas du massif, jusqu'à la chaîne des Alpes, quand la météo le permet.
-Le GR 7 permet depuis le ballon d'Alsace de rejoindre la Vôge, via la haute vallée de la Moselle, Remiremont, Xertigny, enfin Darney et Lamarche (138 km dans les Vosges).
-Plus à l'ouest le GR 714 relie Domremy, la cité natale de Jeanne d'Arc à Vittel, via Châtenois, avant de rejoindre le GR 7 aux environ de Bar-le-Duc dans la Meuse.
-Quant au GR 533 (rectangle vert), il fait son entrée dans les Vosges dans le massif du Donon, à Celles-sur-Plaine, gagnant ensuite Saint Dié-des-Vosges, Gérardmer et la Bresse, avant de rejoindre le ballon d'Alsace.
Balades sur tous les fronts
Outre ces sentiers de grandes randonnées, les possibilités de balades à travers le département sont infinies.
Autres pistes : les formules de randonnées sans bagage pour tous ceux qui veulent s'aérer le temps d'un week-end.
Ou encore les randonnées thématiques accompagnées, proposées par différents prestataires accompagnateurs de moyenne montagne.
Longue de 800 km, la Transvosgienne équestre fait des Vosges une région rêvée pour pratiquer le tourisme équestre.
Les multiples itinéraires secondaires qui irriguent le département ajoutent à la qualité de l'offre en la matière. De mars à novembre, et même l'hiver sous la neige, le cavalier peut y goûter à loisir les joies d'une nature préservée.
Il existe une quarantaine d'établissements équestres sur le département, qui sont à même de vous proposer un éventail très large de prestations, allant de l'enseignement de l'équitation, jusqu'à des randonnées sur plusieurs jours, en passant bien sûr par des ballades à la journée, accompagnée ou non, la location de chevaux, d'attelage, ou tout simplement l'hébergement pour vous et votre cheval.
A signaler également les "fermes équestres", appartenant au réseau "bienvenue à la ferme" qui sont des exploitations agricoles où l'on peut pratiquer une ou plusieurs activités équestres.
Elles peuvent aussi offrir des possibilités de restauration et d'hébergement, ainsi que des séjours adaptés aux enfants.
La voie verte
Conserver un site, dynamiser une vallée, améliorer la sécurité, répondre à une forte demande de loisirs sportifs, tel est l'enjeu touristique important que représente la création d'une piste multi-activités (principalement destinée aux adeptes du vélo, la piste est aussi ouverte à tous les sports non polluants : rollers, ski à roulettes, ski de fond ...) dans le Département des Vosges.
La voie verte des Hautes-Vosges est située entre les villes de Remiremont, Cornimont et Bussang :
-Remiremont-Cornimont dans la vallée de la Moselotte soit 23 km,
-Remiremont-Bussang dans la vallée de la Haute-Moselle soit 29 km.
Le projet de requalification a été suscité par des initiatives locales, l'association BALLAST notamment, pour la piste de la vallée de la Moselotte soutenues et développées par le Conseil Général.
L'infrastructure est mise à disposition des 25 communes concernées pour en faire un outil de développement local afin de dynamiser les deux vallées.
Ces réalisations constituent des équipements-phares qui s'affichent comme de véritables produits touristiques, attractifs et générateurs de ressources économiques et constituent l'épine dorsale sur laquelle viendront se greffer de nombreux itinéraires dérivés : circuit VTT, circuit découvertes ou à thèmes... Accès libre.
Les Romains avaient formé le projet de relier la Mer Méditerranée à la Mer du Nord. L'axe Rhône-Saône et Moselle-Rhin (par le Madon) devait y pourvoir.
Vioménil (source de la Saône) devait être le site de creusement d'un petit canal reliant Saône et Madon. Ce projet ne vit jamais le jour.
C'est une autre vallée qui bénéficia de cet avantage au XIXème siècle avec le creusement du Canal des Vosges longeant la Moselle jusqu'à Epinal puis rejoignant la vallée de la Saône par un de ses affluents ; le Coney. Ce canal " au gabarit Freycinet " nécessita des travaux considérables et notamment l'aménagement d'un plan d'eau réservoir de 140 hectares (Bouzey).
Le Canal des Vosges est toujours fréquenté par les péniches mais aussi et de plus en plus par les bateaux de plaisance.
Ponctué par les écluses, le chemin de halage constitue une agréable promenade et permet de partir à la découverte des sites et d'un patrimoine particulièrement attractif.
Tout au long de ce parcours de 70 km, de nombreuses infrastructures d'accueil ont été aménagées : points d'eau, points d'amarrages, pontons, panneaux d'informations touristiques sur des sites à voir absolument (Chamagne et la maison natale de Claude Gellée ; Epinal cité des images et port de plaisance, Fontenoy-le-Château, cité médiévale et portuaire, particulièrement appréciée des plaisanciers).
Sports nautiques
Le département des Vosges possède de nombreux plans d'eau au bord desquels on peut tout simplement se détendre ou pratiquer des activités nautiques :
l'étang de Bouzey, à 8 km d'Epinal, sur 140 ha, le plan d'eau de Remiremont, le lac de la Folie de Contrexéville, qui propose une location de vélos et garantit une baignade surveillée ;
le lac de Gérardmer, sur 115 ha offre également la baignade surveillée, de juin à septembre, location de barques, pédalos, canots électriques et tour du lac en vedette du mois d'avril jusqu'au mois d'octobre.
On peut également faire un détour jusqu'au lac des Corbeaux à la Bresse, à l'aspect plus sauvage ;
le lac de Xonrupt-Longemer cultive son côté nature et propose des tours en barque et en pédalos ;
les lacs de la Celle-sur-Plaine et de Pierre-Percée (300 ha) dans un site sauvage proposent toute une gamme d'activités de loisirs (pêche, VTT, canoë, vedettes, baignade, randonnée) ; récemment inaugurée la base nautique de Saulxures-sur-Moselotte permet également de pratiquer un vaste éventail d'activités estivales.
Pêche...
Venir ici revient à pêcher dans un château d'eau :
les Vosges voient 99% des eaux qui les traversent naître dans le département.
En effet, on dénombre dans les Vosges près de
3 500 km de cours d'eau ouverts à la pêche, dont les 3/4 sont des rivières à truite.
Tous les pêcheurs trouveront ici leur bonheur qu'ils soient amateurs de rivières ou de lacs.
Ici vous savourerez le meilleur de l'hiver, dans un environnement naturel exceptionnel.
Côté ski alpin, il y en a pour tous les goûts... et de toutes les couleurs :
pas moins de 90 remontées mécaniques (dont 9 télésièges) qui desservent près de 120 pistes de descente, réparties sur les stations de Gérardmer, La Bresse, Saint Maurice-sur-Moselle, Bussang, Ventron, Le Valtin et Xonrupt-Longemer.
Des pistes éclairées, parfois même sonorisées, permettent la pratique du ski nocturne ; un système d'enneigement artificiel perfectionné équipe de nombreux sites, représentant un total de près de 350 canons à neige, soit un des plus grands parcs du genre en Europe, et bien-sûr des stades de snow-board, où les surfeurs et autres amateurs de snowblade pourront s'adonner à leur passion en toute sécurité.
Mais les Vosges sont aussi le paradis du ski de fond traditionnel et du skating. Avec plus de 300 km d'itinéraires balisés et damés, qui serpentent entre lacs et forêts, laissant le choix entre randonnées familiales paisibles ou performances sportives.
Et bien sûr les autres plaisirs de la neige sont également au rendez-vous :
Balades en raquettes pour une découverte intime des paysages, ou pourquoi pas des balades en traîneaux à chiens... De quoi faire le plein d'émotions.
Un peu d'histoire...
De par leur situation géographique, à la croisée des grands courants de civilisation les Vosges connaissent de multiples influences historiques et culturelles.
Bien avant l'ère chrétienne, notre actuel département était en effet peuplé par les celtes (1000 ans avant J.C.), puis par les tribus gauloises des Leuques et des Rauraques (qui adorent, entre autres divinités, Vosegus, le Dieu forestier), auxquelles succéda l'occupation romaine (57 av. J.C.). Les décennies passent, et à partir de 325, les Vosges subissent à nouveau les invasions barbares (Huns, Vandales, Alamans, Francs), et connaissent leur premier martyr : St Elophe en 361.
Au 5ème siècle
L'installation de la dynastie des Mérovingiens stabilise la contrée, avant l'arrivée du " centralisme " Carolingien.
Mais la religion a toujours tenu une place importante dans l'histoire des Vosges, et les églises, abbayes, croix élevées au détour de chemins et vestiges multiples érigés dans la ferveur sont là pour en témoigner.
Au 6ème siècle
En effet, un mouvement érémitique très important, initié par Saint Colomban, moine irlandais fondateur de Luxeuil en Haute-Saône, part à la conquête d'espaces nouveaux pour y répandre la foi, entraînant avec lui des groupes de populations qui donneront naissance à de nombreuses villes : Saint Romary à Remiremont, Saint Déodat à Saint-Dié, Saint Amé, Saint Hydulphe à Moyenmoutier, Saint Bodon à Etival.
843 sera une date marquante
En effet, alors que Charlemagne règne sur l'Europe Occidentale, le traité de Verdun démantèle l'empire Carolingien entre ses petits fils : Lothaire II obtient ainsi un tiers de cet espace qui deviendra la Lotharingie (l'actuelle Lorraine), englobant les territoires Vosgiens. Ce royaume subit ensuite plusieurs partages et la " haute Lorraine " fut attribuée en 1048 à Gérard d'Alsace, 1er duc de Lorraine, et fondateur d'un régime " ducal ", qui durera jusqu'en 1766.
Pendant cette période, les Vosges traverseront de nombreux épisodes sombres de leur histoire et connaîtront des désordres multiples.
Aux 14 et 15ème siècles
La guerre de cent ans engagée en France par Philippe VI de Valois contre Edouard III d'Angleterre verra l'épopée de Jeanne d'Arc, (née à Domremy en 1412) et le sacre de Charles VII à Reims.
Puis vinrent les guerres de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, contre René II, duc de Lorraine. S'en suivent les invasions espagnoles qui laisseront leurs clochers à bulbe, les rivalités au début du 17ème, entre le duc Charles IV et le roi Louis XIII , qui s'inscrivent dans le contexte de la guerre de 30 ans, entraînant les ravages causés par les troupes françaises alliées aux Suédois, et ceux des Lorrains alliés aux Allemands, le calme reviendra avec les règnes du duc Léopold puis de Stanislas.
1766
Enfin, en 1766, à la mort de celui-ci, dernier duc de Lorraine et beau-père de LouisXV , la Lorraine est définitivement rattachée à la France.
Après les troubles de la période révolutionnaire, c'est finalement sous la Constituante, le 9 février 1790, qu'est officiellement créé le département des Vosges, suivant les délimitations que nous connaissons actuellement.
Plus près de nous la guerre de 1870
L'annexion des départements alsaciens et de la Moselle à l'Allemagne, et les conflits mondiaux, de 1914 et 1940 firent payer un lourd tribut aux gens de l'Est.
Mais au cours des siècles, les Vosges auront traversé les invasions et les luttes intestines avec la même volonté de conserver cette identité qui a depuis toujours caractérisé la vie et les racines de ses habitants.
Naissance d'une légende
L'histoire commença en décembre 1975, lorsque des forestiers de Rambervillers découvrirent les empruntes d'un carnassier qu'ils ne purent identifier. En cette même période, le grand gibier d'une propriété close de la région connut des vélléités de migration, sans que cela n'inquiète particulièrement la population.
Dans la nuit du 27 au 28 mars de l'année suivante, sept moutons furent retrouvés égorgés à Domèvre-sur-Durbion. On pensa tout d'abord à l'oeuvre de chiens errants. Le 30 mars au soir, dix boeufs furent attaqués à leur tour à Moriville. Dans la nuit du 31 mars au 1er avril,une villageoise vit une biche se faire tuer à la lisière de la forêt de Romont. Dans la même nuit, douze moutons connurent le même sort à Hadigny-les-Verrières. Le carnage continua alors : un taurillon étranglé le 16 avril à Domèvre-sur-Durbion, un poulain égorgé le 27 à Rehaincourt, dix-sept brebis et quatre agneaux étranglés à la ferme du Bouzillon près de Rambervillers ; huit moutons le 5 mai, trois le 6, vingt-et-un autres le 6 mai. Six le 22 mai et trois le 2 juin. Puis l'animal disparut aussi mystérieusement qu'il était apparu.
La chasse
Dès le 1er avril, une battue fut organisée, sans succès. Le 8 avril, on aperçut la Bête à Ortoncourt où une battue fut organisée. Le prédateur fut tiré à moins de 50 mètres, sans plus de succès. La Bête tua ou blessa trente quatre brebis dans la nuit qui suivit à Hadigny-les-Verrières. On organisa une seconde battue où la Bête fut tirée à 20 mètres sans que la décharge ne l'atteigne. Le même jour, la Bête essuya une vingtaine de coups de feu sans être blessée. De nombreuses battues furent organisées suite aux agressions : le 19 avril à Domèvre-sur-Durbion, le 21 à Hadigny-les-Verrières, le 30 à Rambervillers, deux à Girecourt/D., une à Deycimont, une à Prey et à Jussarupt. De même, les habitants organisèrent d'eux même des traques "sauvages" à chaque signalement de la Bête.
Le fait est que la Bête sut éviter tous les pièges, toutes les traques. Seul un camionneur eut l'occasion de la tuer, l'évitant alors qu'elle traversait la route. Sans doute mise en alerte par les coups de semonce, cette dernière adopta des stratégies pour éviter les chasseurs : elle attendait par exemple que les rabatteurs arrivent sur elle pour se couler entre leurs lignes et repartir loin des chasseurs. Les autorités administratives mirent en place diverses techniques, firent appel aux volontaires, et même à l'armée. De 60 personnes mobilisées, le nombre passa rapidement à 250. On fit venir des chiens spécialement pour suivre la trace de la Bête, mais ces derniers refusèrent de donner la chasse. Puis un chien policier de Vesoul, "le meilleur", fut amené. Ce dernier suivit bien la piste, mais attaché à son maître, il n'avançait pas très vite, laissant le temps à la Bête de fuir. Cette dernière, poursuivie le 29 avril, sauta un grillage de 1 mètre 50 et réussit à s'enfuir encore une fois.
Changement de stratégie : les autorités décidèrent de mettre en place quatre affûts à Rambervillers, Gérardmer, Xonrupt, et à la Bresse durant 15 jours. Le bétail fut rentré à l'étable à l'exception de quelques animaux mis en appât près des affûts, mais la Bête ne se montra pas. Puis elle gagna les Hautes-Vosges avant de redescendre du côté alsacien où elle ne fit plus parler d'elle.
Un mystère
De nombreuses hypothèses furent faites pour identifier l'animal. Un témoin parle d'une bête "de 60 kilos" aux "oreilles droites" et à la "queue pendante", à la robe "gris-jaunâtre" ou "rougeâtre", plus grand qu'un berger-allemand. D'autres trouvèrent une ressemblance au loup. Des poils retrouvés ont permis de conclure à un canidé, sans plus. Les photos existantes sont de trop mauvaise qualité pour tirer une conclusion. Les méthodes utilisées par la Bête pour tuer ses proies restent précises et efficaces, contrairement à ce que feraient des chiens devenus sauvages... De même, cette façon de dépecer la proie, commençant par l'épaule, serait propre au loup. Mais dans ce cas, d'où venait-il ?
Une hypothèse plus... rocambolesque fait état d'une vengeance : Un gros propriétaire de chasse, dans les terres duquel les premiers gros gibiers tués furent retrouvés, su s'attirer les foudres de paysans alentours en entretenant de mauvaises relations de voisinage. La Bête pourrait être un chien dressé dans le but de tuer le gros gibier dans ses terres de chasse. Ce chien serait alors devenu incontrôlable. Mais... Ce même propriétaire aurait vu, dans le même temps, ses deux chiens de garde disparaître, ce qui laisserait penser que ce sont ces derniers les responsables. Rumeurs, sous-entendus, on-dit...
Conséquences
De petite histoire locale, la Bête des Vosges connut son heure de célèbrité, de la presse régionale qui faisait echo quotidiennement de la situation, à la presse nationale qui n'hésitait pas à user du style communiqué de guerre, illustrant les articles d'images de troupes, fusils ou canons, titrant : "la Bête se terre", "Conseil de guerre à Hadigny", "Rambervillers, la Bête aux portes de la ville" par exemple. De même, l'exagération était de mise : "On ne laisse plus les enfants sortir dans la campagne" ou faisant état de la mise en place d'un plan ORSEC.
La Bête attira des "chasseurs de primes", tels des spécialistes de safari ou cet autre, promettant d'abattre la Bête en un mois maximum pour la modique somme de 5000 francs (plus logement, nourriture, cartouches et frais). Des radiesthésistes s'efforcèrent de trouver la cache de la Bête.
Localement, l'affaire eut certainement des répercutions sur le braconnage, les battues constituant un bon alibi pour se promener fusil à la main. Des chiens errants ou en promenade autour du domicile de leur maître passèrent de vie à trépas. Le muguet put enfin pousser tranquillement sans que personne ne vienne arracher ses précieux petits grelots et les promenades dominicales en forêt se firent plus rares.
Et Claude Vanony trouva matière à l'un de ses plus célèbres sketches.
Bibliographie
La Revue Populaire Lorraine n°20 (février 1978), "l'ange exterminateur - comment la "Bête" des Vosges mangeait tous les moutons" par Jean-Yves Chauvet.
Articles de presse ;
Souvenirs d'enfance. :-)
Campanules
Edelweiss
Jonquilles
Renoncules
Gentiane
Pigamon à feuilles d’ancoli
Cette campanule pousse dans les prairies et les bois. Ses fleurs sont bleues pâles ou foncés. Sa tige est grêle et rarement droite, elle s’enroule autour des autres plantes poussant à proximité. Elle possède de petites feuilles linéaires le long de sa tige et des feuilles rondes à sa base.
L’ensemble de la plante est couvert d’une très abondante pilosité blanche. Impossible à confondre avec une autre espèce. Se rencontre dans les pelouses, rocailles et pâturages, de préférence sur sols calcaires ou schisteux
La jonquille se rencontre aux printemps dans les prairies des étages montagnards et subalpins. Ses grandes fleurs jaunes sont très caractéristiques. Chaque fleur possède une longue corolle jaune vif dentée ainsi que des tépales dressés plus clairs. Les feuilles sont longues et dressées.
Cette anémone pousse en altitude dans les lieux rocailleux. Son nombre de pétales peut être très élevé. Contrairement au callianthème à feuilles de coriandre avec lequel elle peut être confondue, la tige de l’anémone de mont Baldo est légèrement velue.
La gentiane acaule peut être confondue avec la gentiane à feuilles étroites et la gentiane alpine. Toute la différence réside dans l’observation des feuilles, celles de la gentiane à feuilles étroites sont longues et fines, celles de la gentiane alpine sont courtes, larges et épaisse. Contrairement à ce que peut laisser supposer son nom, cette gentiane possède une tige très courte.
Le pigamon fait partie de la famille des renonculacées. Tout comme les plantes de cette famille, ses fleurs possèdent de très nombreuses étamines. Par contre, les fleurs de pigamon sont caractérisées par l’absence de pétales.
Flore
Faune
Eau
Forêt Vosgienne
Les Vosges et leur milieu naturel
Le département des Vosges est géologiquement constitué d'un plateau de formation secondaire, s'appuyant sur un massif primaire (les Vosges) ce qui permet de distinguer 3 principales zones géographiques différentes où se mêle une grande variété de paysages.
A l'est : la montagne
Le Massif des Vosges, long de 180 km et large de 60, offre aujourd'hui des formes douces et arrondies, apportées par les glaciations du quaternaire responsables des paysages caractéristiques de vallées, de forêts de sapins et de lacs sur le versant vosgien, contrastant avec l'effondrement abrupt du versant alsacien.
Au centre : la Vôge
Plus bas, vers le sud-ouest, c'est la Vôge, plateau de grès bigarré qui s'étend de Remiremont à Vittel.
Les paysages diffèrent : finement ondulés, ils forment avec les Monts Faucilles la séparation entre les vallées de la Saône et de la Moselle et relient les Vosges au plateau de Langres.
A l'est les rivières se jettent via le Rhin et la Meuse dans la Mer du Nord, à l'ouest elles se dirigent vers la Méditerranée. Ce gigantesque bassin de sources constitue la terre d'accueil du thermalisme.
A l'ouest : la plaine
Vaste ensemble de plateaux et de dépressions d'origine jurassique, c'est le prolongement des côtes de Lorraine, en bordure orientale du Bassin Parisien.
Région remplie d'histoire et de souvenirs, le patrimoine livre ici mieux qu'ailleurs ses confidences et ses vestiges.
Des orchidées dont il existe 25 espèces en plaine, à la gentiane d'altitude à fleurs jaunes, la flore vosgienne est d'une très grande variété. En plaine, abondent rosiers sauvages, pervenches ....
Dans la Vôge, lauriers et chèvrefeuilles apportent une touche originale. Fougères et bruyères font partie du paysage tout comme, selon la nature du sol, buissons de mures, de framboises et bien sûr de myrtilles (ou brimbelles) le fruit emblématique des Vosges. En effet, la cueillette de fruits rouges fait partie, plus que jamais, des traditions et alimente l'art culinaire local.
Le massif est quant à lui un véritable jardin, où, de hêtraies en pelouses sommitales, l'espace se partage entre les remarquables fleurs que sont les gentianes, la silène des roches et les orchis où dominent les teintes blanches et roses. On y trouve également l'anémone, la pensée mauve, l'arnica jaune, aux propriétés médicinales bien connues, sans oublier la digitale, dont la taille dépasse souvent un mètre.
Il est impossible d'aborder le thème de la flore vosgienne sans citer la jonquille, cette fleur symbole que l'on fête traditionnellement tous les deux ans, en fonction des congés scolaires, au printemps à Gérardmer. Un spectacle grandiose qui marque la fin de l'hiver et l'avènement d'un printemps florissant.
Les Tourbières
Mais un des paysages les plus extraordinaires, mais aussi les plus sensibles des Vosges est sans contexte celui des tourbières.
Ces espaces sont nés de la prolifération de sphaignes, variétés de mousses gonflées par les eaux de pluie et de ruissellements.
Leur décomposition donne naissance à la tourbe dont l'acidité favorise la naissance d'une flore originale....(tourbière du Machais et du Lispach à La Bresse, Gazon du Faing sur la route des Crêtes, du Bas Beillard à Gérardmer).
Les Vosges demeurent aujourd'hui un espace naturel particulièrement giboyeux et il est assez facile d'apercevoir en abondance biches, brocards, chevrettes et autres cervidés ou encore des sangliers, dont la population s'est stabilisée, grâce à une gestion efficace de la fédération de chasse.
Avec près de 150 espèces d'oiseaux, l'avifaune est également très diversifiée avec au sommet, l'oiseau mythique des Vosges : le Grand Tétras ou coq de Bruyères, qui fait actuellement l'objet d'un intense programme de protection, afin d'en assurer la survie ; oiseau très craintif, il a besoin de territoires particulièrement vastes et préservés.
Une centaine est recensée actuellement sur le territoire des Vosges.
Les rapaces existent en nombre (buses, hiboux, chouettes hulottes, faucons pèlerins) et il n'est pas rare, lors d'une promenade, même en voiture, d'en apercevoir installés sur un piquet de pâture, le regard fixé sur l'horizon.
On trouve également, beaucoup d'autres espèces, comme le Pic Noir, le Casse-Noix, la Fauvette, la Caille et le Faisan...
C'est un élément qui depuis très longtemps a joué un rôle déterminant dans le développement du thermalisme, comme dans celui de l'industrialisation du département.
Les Vosges sont en effet un véritable " château d'eau " avec plus de 850 cours d'eaux sur près de 4000 kilomètres, et une foultitude de lacs et d'étangs parsemés dans les vallées (Gérardmer, Longemer, Retournemer, lac des Truites, des Perches, des Corbeaux, lacs artificiels de Bouzey près d'Epinal, ou de Celles sur Plaine), de cascades (Tendon, le Saut du Bouchôt, le Saut des Cuves à Gérardmer), de fontaines, de lavoirs.
Des rivières importantes : Meurthe, Moselle, Saône, prennent leur source dans le département (La Bresse, Bussang, Vioménil).
Avec 282 000 hectares de forêts soit 48 % de sa superficie, le département des Vosges se place dans le peloton de tête des départements français pour la surface boisée, mais aussi pour la production de bois exploité.
Elle est constituée de 52 % de feuillus et 48 % de résineux, se répartissant entre une grande variété d'essences :
sapin : 22 %, chêne : 18 %, hêtre : 22 %, épicéa : 20 %, divers : 18 %, ce qui représente un total sur pied de 70 millions de m3.
La schlitte et le schlittage
Encore courant il y a une quarantaine d'années, le schlittage ne se pratique plus en dehors de démonstrations, faites à l'occasion de manifestations folkloriques (notamment en période estivale à La Bresse ou à Sapois).
Exercice typiquement vosgien, à la fois très physique et périlleux (voir le film " les grandes gueules " de Robert Enrico, en 1966, avec Bourvil et Lino Ventura), il consistait à faire descendre sur un chemin de rondins spécialement aménagé sur le flanc des montagnes, les bois débités, posés à même le plateau d'un vaste traîneau appelé
" schlitte ".
Quand on sait que le chargement pouvait parfois dépasser la tonne, il va de soi que la vigueur et l'adresse du " schlitteur " devaient être exceptionnelles, car un accident pardonnait rarement.
Bains-les-Bains
Contrexéville
Plombières-les-Bains
Vittel
Thermalisme et remise en forme
Des sources vertueuses au coeur d'une nature généreuse, pour se soigner ou se ressourcer, se détendre ou s'évader...
C'est ce que nous offrent pas moins de quatre stations thermales en activité dans le département :
Bains-les-bains, Contrexéville,
Vittel et Plombières-les-bains.
Sur les traces des Romains qui en avaient déjà fait de prestigieux sites de remise en forme, les curistes qui s'y pressent nombreux chaque année, se plaisent à allier bienfaits thérapeutiques et séjours d'exception dans des stations aux multiples possibilités de loisirs.
Dans un écrin de verdure généreusement boisé, la charmante station de campagne s'épanouit entre plaine et montagne, et dévoile ses attraits aux amoureux d'ambiance familiale.
Préconisées dans le traitement des maladies cardio-vasculaires et rhumatismales, les eaux de Bains-les-Bains jaillissent de 11 sources différentes.
Elles alimentent le bain romain aux allures antiques qui fut construit en 1845 à l'emplacement des premières sources découvertes par les Romains, ainsi que le bain promenade de style 1930 qui s'élève sur 5 étages au coeur du quartier thermal.
Les distractions sont légion, depuis le sport à pratiquer dans le Parc Thermal jusqu'aux animations culturelles offertes en saison, en passant par le patrimoine local que l'on découvre au rythme des randonnées et excursions proposées par l'Office du Tourisme.
Dans la station qui multiplie les paysages en vert et bleu, bienfaits et plaisirs se combinent à l'infini lors de séjours thermaux ou touristiques.
Ici, on vient soigner ses affections du foie et des reins, ou retrouver bien-être et minceur.
Ici, on s'adonne aussi à mille et un sports et loisirs en choisissant parmi une vaste gamme d'activités, des plus relaxantes aux plus toniques.
Ici, on profite des 15 000 hectares de forêts environnantes pour communier avec la nature, partir à la recherche des sites druidiques et des légendes locales ou approcher une faune et une flore particulièrement riches.
Ici, on se délecte même d'histoire et d'architecture, devant l'ensemble néobyzantin de l'établissement thermal, face à la chapelle orthodoxe où repose la Grande Duchesse de Russie, ou dans l'église Saint-Epvre qui abrite une magnifique statuaire.
Les hôtes les plus prestigieux s'y sont succédés depuis le Moyen-Age (Voltaire, Montaigne, Stanilas Leczinski, Hector Berlioz, Napoléon III....) et de nombreux curistes s'y pressent encore pour goûter aux vertus d'une eau thermale découverte par les Romains au II ème siècle.
Ils sont accueillis dans les Bains Impériaux ou les Thermes Napoléon pour une cure traditionnelle visant les troubles digestifs et rhumatismaux, alors que le centre de remise en santé " Calodaé " attire davantage les amateurs de séjours "forme" et "santé", d'une semaine ou d'une journée, dans un cadre authentique et dépaysant.
Dans cette charmante station à l'architecture remarquable, chacun profite enfin d'une enrichissante découverte historique, au fil des villas des XVIIIème et XIXème siècles, des balcons aux ferronneries finement ouvragées, du Pavillon des Princes de l'église néogothique...
" Forme ", " anti-stress " et " beauté " ont rendez-vous dans la ville thermale de légende qui traite aussi des affections rénales et hépatobiliaires.
Bordée de 700 hectares de parcs et de forêts, la cité joue à fond une carte touristique qui n'est pas sans plaire aux amateurs de diversité.
Car outre les nombreux soins thermaux proposés, curistes et vacanciers peuvent aussi pratiquer de multiples activités sportives dans les terrains de sport et le Centre de Préparation Olympique (C.P.O.), se livrer à la pratique de leurs activités de loisirs préférées (casino, hippodrome, concerts sous le kiosque à musique ...), ou plonger dans un fastueux passé à la rencontre des façades belle époque, des bâtisses du parc thermal, des églises, etc...
Finances
2000 - Prix national de la meilleure gestion budgétaire (ville de moins de 10.000 habitants).
Une récompense qui vient souligner l'excellente santé financière de la commune grâce à une politique menée en faveur d'une diversification des recettes tout en contenant les charges et les dépenses.
Fleurissement
2000 - 1er Prix Départemental du concours des villes et villages fleuris - Coupe du Comité Départemental du Tourisme des Vosges.
2000 - 1ère Fleur au niveau régional et national du prix des villes et villages fleuris.
Environnement
1993 - 1er Prix Départemental pour le Trophée de l'environnement.
En faveur des efforts dans les domaines d'assainissement, de traitement des déchets, de la protection des sites et de la gestion de l'espace.
1992 - 1er Prix National des ECO MAIRES (Association des Maires pour l'environnement).
En faveur de la gestion de l'espace.
Tourisme
Diplôme national des "Bravos de l'accueil" décerné pour le sentier découverte de Lispach.
Sport
1996 - Challenge de la Ville la plus sportive de France (catégorie des moins de 30.000 habitants).
Décerné par le journal "l'Equipe Magazine" au regard du dynamisme associatif, de l'impressionnant palmarès et des nombreux équipements.
Population
Les Bressauds, les Bressaudes
La relative stabilité de la population (5 092 habitants au recensement de 1999) répartie sur les 2800 ha (surface hors forêt) de la commune résulte du développement économique, touristique et agricole avec l’aménagement de secteurs affectés à des lotissements d’habitations principales, mais aussi de Zones Industrielles et d’espaces consacrés à l’agriculture de montagne.
La répartition par tranche d’âge se calque sur celle du département :
24,1 % de la population ont moins de 20 ans, 8,6 % plus de 75 ans.
Histoire
La particularité de LA BRESSE est d’être située près de la ligne des Crêtes qui sépare la Lorraine et l’Alsace.
Bilan de la dernière guerre 1939/45 : ville détruite à 80 %,
4000 personnes évacuées puis réfugiées (sur une population de 5000 habitants),
800 immeubles détruits.
L’attachement des habitants à leur commune a prévalu et La Bresse s’est reconstruite de toutes pièces.
L’économie locale de tradition (bois, textile, granit et eau), suivie d’un développement touristique et d’une mutation industrielle permet d’aboutir aujourd’hui à une ville industrielle et touristique.
Une devise toujours présente, dans laquelle se dessinait déjà une idée du développement local :
« Pûto pôre que vaula »
Plutôt pauvre que valet.
Paysage
La commune de La Bresse s’étend sur 5800 hectares.
Ville de l’Est du département des Vosges (88), elle est située au coeur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges.
Le site a été modelé par les glaciers du quaternaire avec la formation de 2 vallées secondaires : Vologne et Le Chajoux qui se rejoignent, au centre, pour former la Haute Vallée de la Moselotte.
Le point culminant est le Hohneck à 1366 m d’altitude.
Habitat
Au milieu du 20ème siècle, les Bressauds de tradition paysanne habitaient principalement les fermes des « écarts », sur les hauteurs de la commune. Détruites lors du dernier conflit (quelques-unes ont été épargnées), les fermes actuelles datent de l’après-guerre.
Depuis, de nombreux lotissements destinés exclusivement à des habitations
principales ont été aménagés dans divers secteurs de la Commune.
Eau-Assainissement
En 1990, les communes de La Bresse et de Cornimont
ont créé un Syndicat Intercommunal d’Assainissement (SIA)
pour la construction d’une nouvelle station d’épuration,
remplaçant les anciennes stations installées à La Bresse dès 1956, la gestion des réseaux locaux étant assurée par nos services techniques.
L’assainissement comme le réseau d’eau est exploité en régie directe permettant de proposer un tarif inférieur à celui appliqué dans les communes ayant choisi de déléguer cette activité à une société privée.
Déchets Tri
Depuis plusieurs années des moyens sont mis en œuvre pour favoriser le tri sélectif et l’apport volontaire dans les « points relais » dispersés sur la commune ou directement à la déchetterie de Niachamp.
Chacun est invité à trier au maximum afin de limiter les déchets ultimes dont le traitement est coûteux pour la collectivité. Dans ce cadre, la commune a déjà atteint les objectifs législatifs de 2004/2005, sans augmentation de la facture ordures ménagères.
Quelques chiffres :
La commune comprend 3449 logements :
1980 résidences principales, soit 57,4%
1328 résidences secondaires (maisons, appartements, studios),
soit 37,8%
4% du parc immobilier sont vacants
2055 logements individuels, soit 59,58%
1394 logements dans immeubles collectifs, soit 40,41%
Les données sont issues du recensement
INSEE 1999
Vie scolaire
La dispersion des habitants sur la commune a conduit à une implantation également dispersée des écoles, autour d’un fort noyau central correspondant au « bourg ».
1 école maternelle, 5 écoles primaires et 2 collèges accueillent 804 enfants.
Pour les écoles maternelles et primaires, la commune paie les livres des B.C.D. (Bibliothèques Centres Documentaires), les manuels de classes, les matériels didactiques, les fournitures individuelles. Elle participe au financement des sorties pédagogiques et des classes de mer. Dans le cadre scolaire, les enfants bénéficient de l’accès gratuit à la piscine.
Toutes les écoles de La Bresse assurent un service de garderie et de restauration. Elles sont équipées de téléviseurs, magnétoscopes, ordinateurs, imprimantes et sont connectées à Internet. La commune assure aussi un programme d’entretien et de modernisation des classes ainsi que l’aménagement d’espaces ludiques.
Structures d'accueil
Tous les publics et générations trouvent une structure adaptée à leurs besoins :
La commune compte 233 logements H.L.M. répartis sur une dizaine de sites.
Situées au coeur de la ville, les deux Maisons de Retraite ont une capacité totale de 80 lits. Leur médicalisation permet l’accueil des personnes dépendantes. Le conseil d’administration du C.C.A.S. (Centre Communal d’Action Sociale) veille à maintenir un juste équilibre entre un prix de journée raisonnable, accessible au plus grand nombre, et la qualité des services rendus aux pensionnaires.
Dans le but de faciliter le rapprochement des générations, au centre ville, un immeuble de 21 logements locatifs pour personnes âgées ou handicapées vient d'ouvrir en 2002 en partenariat avec l'OPAC, il abrite également une crèche conforme aux nouvelles réglementations et subventionnée par l'Etat avec le concours de la CAF.
Vie associative
La richesse de la commune provient des habitants, accueillants et chaleureux, heureux de faire découvrir leur secteur en organisant de nombreuses manifestations culturelles, sportives et de loisirs, y compris d’envergure nationale ou internationale. Rien ne serait possible sans les différents équipements dont s’est dotée La Bresse et sans les 78 associations. Celles-ci participent à la cohésion sociale des habitants et favorisent l’éducation à la citoyenneté de la jeunesse bressaude.
Jumelage La Bresse/Ménaka (Mali)
Les origines
Les nomades du Cercle de Ménaka au Mali se composent de Touaregs OUELLEMINDENS, de HOUSSAS, de PEULS, de SONGHAIS. Ce peuple vit traditionnellement de l'élevage (troupeaux de vaches, de chamelles, de brebis et de chèvres) en harmonie avec la nature.
Dès le début des années 1970, des périodes de sécheresse et de rébellion se succèdent et les pâturages se font rares ou disparaissent. Les cheptels bovins, ovins, camelins et caprins sont décimés à 90%. Un déséquilibre s'installe, s'accentue et les ressources essentielles (lait, viande, cuir pour les tentes et les objets) diminuent considérablement.
Les conditions climatiques ont modifié l'environnement et les OUELLEMINDENS doivent alors s'adapter à ce nouveau milieu et changer leur mode de vie. C'est le début de la sédentarisation et de la recherche d'appuis occidentaux.
En parallèle, dans le milieu des années 80, la commune de La Bresse cherche un jumelage coopératif. La rencontre du Maire de La Bresse et de quelques adjoints avec les responsables de l'association "Les Compagnons d'Horus" (*) permet d'établir les premiers liens avec les nomades Touaregs de Ménaka.
Depuis, la commune de La Bresse ne s'est jamais départie de ses engagements et a toujours soutenu moralement et financièrement le Comité de Jumelage LA BRESSE - MENAKA.
Les actions
Depuis 1988 - 89, Ménaka a bénéficié de l'aide de La Bresse dans les domaines suivants :
-L'éducation : construction de salles de classe, électrification du Collège, dotation annuelle en fournitures scolaires.
-La santé : livraison d'importantes quantités de médicaments.
-Les arts : grâce à La Bresse, les artisans de Ménaka ont un toit qui fait la fierté de tout le Cercle (Département), voire de la région de Gao.
Le Comité de Jumelage La Bresse/Ménaka a contribué à la mise en oeuvre de plusieurs projets concrets de coopération :
-Assainissement, Ramassage des Ordures Ménagères
Adduction d'eau
-Soutien au Centre de Promotion Féminine
-Traitement de la malnutrition enfantine
-Equipement d'un jardin d'enfants
-Agrandissement d'un troupeau de vaches laitières (Union Laitière Locale)
Deux nouveaux projets sont à l'étude :
-la création d'une Caisse d'Epargne et de Crédit
-la coordination avec la radio Communautaire du Cercle de Ménaka
Relations avec Pforzheim (Allemagne)
Les événements tragiques de la dernière guerre mondiale ont voulu que de jeunes bressauds soient déportés, contre leur gré, à Pforzheim (en Allemagne).
L'association locale des déportés de novembre 1944 qui a entretenu depuis de longues années des contacts avec la ville de Pforzheim, a souhaité passer le relais aux Jeunes au travers des associations de La Bresse (Maison des Loisirs et de la Culture, Harmonie Jeanne d'Arc, La Bressaude, ...).
La ville de Pforzheim, tout comme celle de La Bresse, a à coeur de cultiver des relations amicales.
Depuis deux ans, plusieurs échanges se sont déjà fait entre nos deux villes tels que :
Un week end ski à La Bresse.
Le 20ème anniversaire de l'Euro Club à Pforzheim.
L'accueil de deux stagiaires à La Bresse.
Un concert en commun des harmonies de Pforzheim et de La Bresse.
De nouveaux projets se poursuivent.
L'ambiance serait incomplète si nous n'organisions quelques soirées musicales dans l'année.
Dîners-concerts autour de la musique traditionnelle irlandaise essentiellement et, pour terminer l'année, une grande session à la Sainte Cécile, la troisième semaine de novembre juste après le "Beaujolais Nouveau" (nous préparons la 20 éme !).
Ainsi aux cours des années plusieurs groupes sont venus jouer comme: Dirty Linen, Shaskeen, Le Rêve du diable, Ha'Penny Bridge, Malgré la Pluie ....et plein d'autres musiciens.
Localisation:
Située au cœur du Parc Régional des Ballons des Vosges à 950 m d'altitude, en pleine nature, au dessus de la vallée du Chajoux avec une vue impressionnante sur les montagnes environnantes et sur la ville de La Bresse au lointain.
Cadre:
Dans cette ferme traditionnelle de montagne, Sylviane et Michel ont aménagé une salle de 48 couverts. Tout se passe autour de sept grandes tables et bancs en bois, poutres apparentes et cheminée. Atmosphère très chaleureuse.
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http://www.contemplator.com/tunebook/ireland.htm]
La musique est du groupe: Irish Tunes sur http://www.contemplator.com/tunebook/ireland.htm
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http://www.vttfrance.com/index.php3]
Antoine
Bruno
Colette
Daniele
Dominic
Maurice
Nicolas
Pascal
Patrick
Philippe-1
Philippe-2
Philippe-3
Philippe-4
Sylvie
Thierry
Virginie
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http://www.vttfrance.com/index.php3]
Bruno
Laurence
Philippe-1
Philippe-2
Stéphane
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Images verticales
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http://www.vosges.com]
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http://www.hautes-vosges.net]
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http://www.vosges-traditions.com/]
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http://www.parc-vosges-nord.fr]
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http://www.photo-alsace.com/photos.htm]
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http://www.fleurs-des-champs.com/]
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http://www.florealpes.com/index.php]
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http://erick.dronnet.free.fr/belles_fleurs_de_france/index.htm]
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http://cuisinez.free.fr/recettes.php3]
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http://www.supertoinette.com/]
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http://www.ffc.fr/index.asp]
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http://www.vttfrance.com/index.php3]
Liens sur les Vosges
Toutes les infos économiques : les Vosges vont vous étonner !
www.vosges.com
Conseil Général ds Vosges.
www.vosges.fr
Tourisme, plaisirs en Haute-Vosges.
www.hautes-vosges.net
Entrez au cœur des traditions vosgiennes.
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Vacances et loisirs dans le Massif des Vosges.
http://www.massif-des-vosges.com/
Parc naturel régional des Vosges.
www.parc-vosges-nord.fr
Liens sur La Bresse
Site officiel de l'office du tourisme de la bresse.
http://www.labresse.net/
Site officiel de la mairie de La Bresse.
http://www.labresse.fr/
Liens sur La Rételère
Auberge de le retelere.
http://www.retelere.com/
VTT à La Rételère.
http://laretelere.free.fr/
Autres liens
http://www.photo-alsace.com/photos.htm
http://www.fleurs-des-champs.com/
http://www.florealpes.com/index.php
http://erick.dronnet.free.fr/belles_fleurs_de_france/index.htm
http://cuisinez.free.fr/recettes.php3
http://www.supertoinette.com/
http://www.ffc.fr/index.asp
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dernière mise à jour : 18 / 08 / 2007
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